
Ce que tu vis compte. Tu n'as pas à le porter seul·e.
Sexisme - Zone écoute est ouverte aux permanent·es, aux délégué·es et aux mandaté·es des structures de la FGTB wallonne, quel que soit leur genre.

Ça peut ressembler à ça.
Aucune situation n'est trop petite, aucune n'est trop grave.
Environnement professionnel sexiste et hostile
Commentaires sur ton apparence
Parole coupée systématiquement
Blagues sur les « promotions canapé »
Questions indirectes insistantes sur ta vie privée
Blagues sexistes
Évocation de sexualité sans accord
Intimidations sexuelles sur le lieu de travail
Mécontentement après ton refus d'être raccompagnée
Recherche systématique d'être seul avec toi
Images à caractère pornographique visibles
Regards insistants sur ta poitrine et tes fesses
SMS ou mails sexuels sans accord
Demande insistante d'un acte sexuel
Hostilité liée au refus d'un accord sexuel
Agressions sexuelles
Menaces professionnelles pour obtenir un acte sexuel
Agressions verbales sexuelles
Des baisers forcés par surprise
Toucher tes seins, fesses ou cuisses sans consentement
Viol
Fellation ou pénétration forcée

Pourquoi Sexisme - Zone écoute ?
Parce qu'on ne sait pas toujours à qui parler, surtout quand la situation implique quelqu'un de son entourage professionnel ou militant. Certaines situations passent entre les mailles du filet. Sexisme - Zone écoute a été créée par le Bureau wallon des Femmes (BWF) de la FGTB wallonne pour combler ces vides, afin que chaque situation de sexisme soit mieux prise en compte et mieux suivie.
Sexisme - Zone écoute est un lieu d'écoute confidentiel et sécurisé, réservé à l'interne de la FGTB wallonne.
Elle ne remplace personne : ta Centrale et ta Régionale gardent leur rôle, et les procédures existantes ou en cours continuent.
Sexisme - Zone écoute vient en plus, là où il manquait quelque chose.

Qui t'écoute
Catherine et Julien, un binôme femme-homme du Bureau wallon des Femmes.
Ta demande de contact, envoyée via le formulaire ou par mail, arrive dans une boîte qu’ils partagent. L’un ou l’autre la reçoit et te recontacte. Pas besoin d’expliquer ce qui s’est passé à ce stade : un simple message suffit pour demander à être recontacté·e.
Ensuite, c’est toi qui choisis. Selon ta situation et ce qui te met à l’aise, tu peux échanger avec l’un d’eux ou avec les deux, du premier contact jusqu’à la fin de l’accompagnement. Si tu as une préférence, il suffit de le dire.
Ils ne s’improvisent pas dans ce rôle. Ils suivent des formations spécifiques et obligatoires, comparables à celles des personnes de confiance, qui couvrent les aspects juridiques et psychosociaux.
Leurs tâches sont clairement définies, et ils peuvent eux-mêmes être soutenu·es face aux situations difficiles.

3
Tu en parles.
À ton rythme. Catherine, Julien ou les deux t’écoutent, te conseillent et peuvent t’orienter. Ce que tu dis reste confidentiel.
2
On te rappelle.
Dans les 5 jours ouvrables, Catherine ou Julien te recontacte.

1
Tu te signales.
Via le formulaire ci-dessous ou par mail à sexisme-zone-ecoute@fgtb-wallonne.be. Tu n'as rien à expliquer par écrit. Ton signalement est confidentiel.

Comment ça se passe ?

Fais le premier pas.
Tu peux aussi nous écrire à sexisme-zone-ecoute@fgtb-wallonne.be
Tout ce que tu nous transmets reste confidentiel : ton nom, tes coordonnées, ton message et le simple fait d’avoir rempli ce formulaire.
Et après ?
C'est toi qui décides.
En parler t'a suffi. On en reste là.
Tu as besoin d'être orienté·e. Catherine ou Julien t'aide à trouver le bon relais.
Tu veux aller plus loin. Avec toi, Catherine ou Julien rassemble les éléments de ta situation dans un dossier. Ensuite, et seulement avec ton accord, les éléments utiles sont transmis à la Présidente du BWF. Elle rédige un avis, avec des recommandations et des propositions de solutions, qu'elle adresse aux responsables de la Centrale ou de la Régionale concernée.

Sur quoi ça peut déboucher ?
L'avis du BWF est consultatif : il éclaire et propose des pistes. Les décisions, y compris d'éventuelles sanctions, appartiennent à la Centrale ou à la Régionale concernée.
Ton dossier ne reste pas sans réponse :
-
un suivi est assuré dans les deux mois après la transmission ;
-
le dossier est clôturé quand la structure concernée a fait savoir ce qu'elle a décidé ;
-
si la structure ne donne pas suite, ou ne répond pas aux éléments soulevés, le Secrétariat du BWF peut demander une rencontre avec elle, par l'intermédiaire du Secrétariat wallon.




